
J.M.G. LE CLÉZIO

Jean-Marie Gustave Le Clézio, connu sous sa signature J.M.G. Le Clézio, est un écrivain français et mauricien du XXe siècle. Lauréat de plusieurs prix littéraires, dont le Prix Nobel de littérature en 2008, il s’agit d’un des auteurs contemporains les plus reconnus en France et à l’étranger pour son travail de romancier, nouvelliste et essayiste. Il est notamment connu pour son roman Le Procès-verbal. Le Clézio naît le 13 avril 1940 à Nice. De nationalité française et mauricienne, il est imprégné des cultures bretonne et mauricienne de sa famille. Il écrit ses premiers récits très tôt, à l’âge de sept ans, pendant qu’il voyage avec sa mère vers le Nigéria pour retrouver son père, pressentiment du voyage comme partie essentielle de son œuvre. Il fait ses études à Nice, à Aix-en-Provence, à Londres et à Bristol. En 1964 il rédige son mémoire : La solitude dans l’œuvre d’Henri Michaux. Il devient célèbre avec la publication de son premier roman en 1963, Le procès-verbal, qui remporte le prix Renaudot après avoir raté de peu le prixGoncourt, qui a été décerné à Armand Lanoux. Il s’agit d’un récit qui est esthétiquement proche de L’Étranger de Camus et des recherches formelles du Nouveau Roman, dont son œuvre porte la marque jusqu’au milieu des années 70. C’est une période pendant laquelle il aborde des thèmes comme la douleur ou l’angoisse, héritant les questionnements et dénonciations existentialistes. D’autres romans de cette époque sont La Fièvre et Le Déluge. Pendant les années 70 il voyage beaucoup, notamment au Mexique et au Panama, où il découvre les cultures amérindiennes. Il donne des cours aux universités de Bangkok, Mexico, Boston, Austin et Albuquerque. À la fin des années 70, il publie des livres plus apaisés, dans lesquels il traite les thèmes de l’enfance et le voyage et qui séduisent le grand public. Son roman Désert est le premier à recevoir le Grand prix de littérature Paul-Morand, décerné par l’Académie française, en 1990. Il s’agit d’un roman qui fait une large part à l’onirisme et au mythe, comme Le chercheur d’or, de 1985. Il publiera aussi des livres plus personnels, proches de l’autobiographique, comme L’Africain (2004). En 2008, année de parution du roman inspiré de la figure de sa mère, Ritournelle de la faim, il reçoit le prix Nobel de littérature. Le prestigieux prix est décerné à l’écrivain français en tant qu’« écrivain de la rupture, de l'aventure poétique et de l'extase sensuelle, l'explorateur d'une humanité au-delà et en dessous de la civilisation régnante ». Auteur de plus d’une quarantaine de livres, dont restent à mentionner, au moins, L’Extase matérielle, Terra amata, Le livre des fuites et La Guerre, son œuvre comprend des écrits appartenant à plusieurs genres littéraires. On y trouve des contes, des romans, des nouvelles, des essais et des traductions de mythologie amérindienne, ainsi que de nombreux articles et préfaces. Très influencé par ses voyages en Amérique et par ses études des civilisations indiennes du continent, ayant partagé quatre ans de sa vie avec les Indiens du Panama, son œuvre devient une critique à l’Occident matérialise, doublée d’une attention aux plus faibles et exclus. En 2010 on lui accorde l’ordre de l’Aigle aztèque mexicain en tant que spécialiste des civilisations antiques mexicaines. Il a également signé en 2007 le manifeste Pour une littérature monde en français et posé un nouveau regard sur les collections du musée du Louvre en 2011 à travers le thème « Les musées sont des mondes ». À présent, il vit principalement entre Albuquerque, Nice et Paris, et continue à publier et à agrandir une œuvre qui a été traduite en 36 langues.I/ Œuvres de Le Clézio
II/ Biographie de Le Clézio
III/ Estimation des œuvres de Le Clézio
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Ensemble 10 ouvrages sur grand papier





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Ensemble 7 ouvrages sur grand papier

































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La Ronde et autres faits divers


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Le Livre des fuites


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Trois villes saintes

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