Bibliothèque Bernard Brochier

mercredi 25 novembre 2015 à 14h30
Hôtel Ambassador - 16 Boulevard Haussmann, 75009 Paris
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CORNEILLE (P.). L’Office de la Sainte Vierge. Traduit en françois, tant en vers ...

CORNEILLE (P.). L’Office de la Sainte Vierge. Traduit en françois, tant en vers qu’en prose… À Paris, Chez Robert Ballard, 1670, in-12 de 7 ff. (titre compris), 528 pp., 2 ff., maroquin sang-de-bœuf, filet doré autour des plats, fleuron aux angles, dos à nerfs orné, roulette intérieure dorée, tranches dorées sur marbrure (reliure de l’époque).

Traduction de Pierre Corneille (1606-1684), dédiée à la reine Anne d’Autriche.Elle fut publiée pour la première fois en 1670, le privilège ayant été accordé le 24 décembre 1665, pour sept ans, à l’auteur qui le céda aux sieurs Ballard, Joly, de Luynes et Billaine.

Seul Tchemerzine distingue différents tirages en précisant que le nombre de figures n’est pas fixe.Ils sont tous rares.

Le texte de l’Office est donné au verso des feuillets, sur deux colonnes, l’une en latin, l’autre en français.

La traduction par Pierre Corneille se trouve au recto du feuillet suivant.Ce sont, selon toute vraisemblance, ses profonds sentiments de piété qui inspirèrent à Corneille (1606-1684) de donner ses traductions d’ouvrages de dévotion, dont la première fut celle de l’Imitation de Jésus-Christ qui parut dès 1651.11 figures hors-texte.

Plusieurs sont non signées, tandis qu’une est signée « Matheus fecit. Jean Messager excudit », et 5 autres « Mariette excudit ».

Exemplaire de qualité, entièrement réglé, conservé dans sa première reliure au décor élégant.Il contient 12 figures.Dimensions : 142 x 84 mm.Provenance : comte Octave de Béhague (Cat. I, 1880, n° 29, « édition originale »), membre des Bibliophiles françois.

Brunet, II, 286 ; Tchemerzine, II, pp. 629-631 (« Cette édition originale est très rare ») ; Picot (É.), Bibliographie cornélienne, Auguste Fontaine, 1876, pp. 172-174, n° 138 (« L’Office de la Sainte Vierge dut être employé comme livre d’église, aussi les exemplaires en sont-ils devenus fort rares ») ; Dubos (M.), Corneille, Rouen, 1993, n° 73 (pour un exemplaire de seconde édition : « La première est de 1670, on sait qu’elle est de la plus grande rareté »).

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