Bibliothèque Claude L. III

vente live: lundi 25 février 2013 à 14h00
Salle Rossini - 7, rue Rossini - 75009 Paris
Images du lot disponibles
30
Estimation
1,200 - 1,500 euros
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BOURBON-PARME (Princesse Isabelle de), Archiduchesse d'Autriche.Méditations chré...
BOURBON-PARME (Princesse Isabelle de), Archiduchesse d'Autriche.
Méditations chrétiennes.
Vienne, J.-Th. Trattner, Imprimeur de la Cour, 1764.
In-8, maroquin bleu, filet pointillé sur les plats, fleuron aux angles, dos orné de filets pointillés dorés, tranches dorées (Reliure de l'époque).

Écrit en français par l'Infante Isabelle (1741-1763 ; petite-fille de Louis XV par sa mère, Madame Louise dite Madame Première), première femme du futur Empereur d'Autriche Joseph II. ÉDITION ORIGINALE TIRÉE À PETIT NOMBRE, À L'USAGE DE LA FAMILLE IMPÉRIALE.
Très jolie impression viennoise, sur papier fort, chaque page encadrée d'un filet. Remarquable ornementation, exclusivement typographique, composée d'assemblage de fleurons formant bandeaux, lettrines et culs-de-lampe.
Exemplaire OFFERT PAR L'IMPÉRATRICE MARIE-THÉRÈSE À MADAME GEOFFRIN LORS DE SON PASSAGE À VIENNE EN 1766. Dès son élection au trône de Pologne, en 1764, Stanislas Poniatowski - qui s'était lié à Paris d'une affection filiale envers Mme Geoffrin - invita « sa chère Maman » à venir lui rendre visite dans son nouveau royaume. Mme Geoffrin se mit en route en mai 1766 et fut invitée par l'Impératrice Marie-Thérèse à faire halte à Vienne.
« Elle y parvint le samedi 6 juin et là commence véritablement la période triomphale de sa vie » (P. de Ségur).
Accueillie avec les plus grands égards, comblée d'honneurs, Mme Geoffrin fut reçue à Schoenbrunn et à Vienne où elle vit notamment la petite archiduchesse Marie-Antoinette. Mme Geoffrin la trouve « belle comme un ange » et on assure qu'elle s'exclama : « Voilà une petite archiduchesse charmante ; je voudrais bien l'emporter avec moi » - « Emportez, emportez » répondit en souriant l'Impératrice qui recommanda ensuite à Mme Geoffrin « d'écrire en France qu'elle avait vu cette petite et qu'elle la trouvait belle ».
Ce souvenir ne fut sans doute pas étranger à la bienveillance que « la petite archiduchesse », devenue reine de France, témoigna par la suite à Mme Geoffrin (P. de Ségur. Le Royaume de la rue Saint-Honoré. Mme Geoffrin et sa fille).
C'est lors de l'un de ses entretiens avec l'Impératrice que celle-ci lui remit - non sans malice peut-être - cet ouvrage écrit par sa belle-fille et qui fustige au passage les esprits forts... qui peuplaient le royaume de la rue Saint-Honoré.
Très BEL EXEMPLAIRE EN RELIURE DE PRÉSENT EXÉCUTÉE À VIENNE PAR LES SOINS DE L'IMPÉRATRICE.
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