Bibliothèque du Vicomte Couppel du Lude

lundi 23 novembre 2009 à 14h30
Hôtel du Louvre - Salon Rohan - Place André Malraux - 75001 Paris
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72,000 euros
Specialité
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HEURES À L'USAGE DE PARIS. - Paris, Cercle de maître François, vers 1470 (puis v...
HEURES À L'USAGE DE PARIS. - Paris, Cercle de maître François, vers 1470 (puis v. 1510).

Parchemin. 166 ff. 134 x 90 mm (justification : 82 x 50 mm). 20 longues lignes par page.
Réglure à l'encre rouge.
Composition.
I6 (f. 1-6), II8-XI8 (f. 7-86), XII4 (f. 87-90), XIII8-XIV8 (f. 91-106), XV6 (f. 107-112), XVI8-XVII8 (f. 113-128), XVIII7(6 + 1) un feuillet a été ajouté en queue du cahier (f. 129-135), XIX8-XXI8 (f. 136-159), XXII7(8-1) le dernier fol., inutilisé, a été coupé (f. 160-166).
Note. Le dix-huitième cahier comporte 7 feuillets.
A-t-on ôté un feuillet ? En a-t-on ajouté un ? Le cahier est composé de 3 bifeuillets et d'un feuillet simple ajouté à la fin, car on peut démontrer qu'il n'y a aucune lacune textuelle.
Les suffrages sont composés d'une antienne, d'un verset, d'un répons et enfin d'une oraison.
L'oraison à saint Antoine (f. 128v°-129) est bien complète (cf. Corpus orationum, n° 1486) : aucun feuillet n'a donc pu être ici ôté entre les f. 128 et 129.
À la fin du cahier, l'oraison à sainte Catherine court sur les f. 134v°-135 (cf. Corpus orationum, n° 1521).
Enfin, il y a continuité dans l'office de commémoration de sainte Marguerite entre l'antienne (f. 134v°) : Hec est virgo sapiens et una de numero prudentium (CAO 3007), et le verset (f. 135) : Adjuvabit eam Deus vultu suo, et le répons : Deus in medio ejus non commovebitur (CAO 6042), et enfin l'oraison : Deus qui beatam Margaretam ad celos per martyrii palmam pervenire fecisti… (cf. Corpus orationum, n° 1384b) : aucun feuillet n'a donc été ôté entre les f. 134 et 135 ; il semble bien, en revanche, qu'un feuillet ait été ajouté pour assurer la transcription des suffrages.
Il n'y a donc pas de lacune textuelle ; il n'y a pas non plus de lacune matérielle.
Reliure.
Velours vert tendu sur ais de bois, tranches dorées (Reliure du XVIIe siècle).
Le contenu. f. 1-6 : Calendrier continu, en français, selon l'usage de Paris ; f. 7-11 : Les évangiles ; f. 11v° : Les commanditaires et leur patron (peinture ajoutée, début XVIe s.) ; f. 12-46v° : Heures de la Vierge selon l'usage de Paris : Matine (f. 12-25) ; Laudes (f. 25-32) ; Prime (f. 32-35v°) ; Tierce (f. 35v°-37v°) ; Sexte (f. 37v°-39v°) ; None (f. 39v°-41v°) ; Vêpres (f.42-43v°) ; Complies (f. 44-46v°) ; f. 47-60v° : Les Psaumes de la pénitence, avec litanies (f. 55-59v°) ; f. 61-63v° : Heures de la Croix; f. 63v°-65v° : Heures du Saint-Esprit ; f. 66r°v° : [Réglé, mais blanc.] ; f. 67-88v° : L'Office des morts selon l'usage de Paris ; f. 89-90v° : [Réglés mais blancs.] ; f. 91-118 : Prières à la Vierge : Salve mater pietatis. - (f. 91v°) Saluto te beatissima Dei genitrix virgo. - (f. 92v°) Obsecro te. - (f. 95) O intemerata. - (f. 98) Oratio ab beatam Mariam… Missus est Gabriel angelus ad virginem Mariam. - (f. 101v°) Oratio.
Ave virgo virginum. - (f. 103) Antiphona.
Alma redemptoris mater. - (f. 105) Memoria de conceptione virginis. - (f. 105v°) O intemerata. - (f. 107v°) Sequuntur gaudia beate Marie.
Gaude flore virginali. - (f. 108v°) Sequitur oratio de virgine.
Adesto nobis omnipotens Deus ; f. 118v°-123 : Sequitur hore concepcionis ; f. 123-124 : Alia ore contra pestem ; f. 124v°-133 : Les suffrages : Saint-Sébastien (f. 124v°-126v°). - De pluribus sancti commemoratio (f. 126v°-127). - Saint Christophe (f. 127- 128). - Saint Nicolas (f. 128r°v°). - Saint Antoine (f. 128v°-129). - Jean l'Evangéliste (f. 129). - Jean-Baptiste (f. 129-130). - Cosme et Damien (f. 130-131). - Étienne (f. 131). - Laurent (f. 131v°). - De uno martyre pontifico commemoratio (f. 131v°-132). - De uno martyre commemoratio (f. 132r°v°). - De uno confessore episcopo (f. 132v°). - De uno confessore non episcopo (f. 132v°- 133). - Pro uno abbate (f. 133) ; f. 133v° : [Réglé, mais blanc.] ; f. 134-137v° : Les suffrages : Barbe (f. 134r°v°). - Catherine (f. 134v°-135). - Geneviève (f. 135). - Anne (f. 135). - Marguerite (f. 135v°-136). - Marie Madeleine (f. 136r°v°). - De una virgine et martyre (f. 136v°). - De beata virgine non martyre (f. 137). - De sancta non virgine (f. 137r°v°) ; f. 138-141 : Prières à la Vierge.
Avete omnes anime fideles quarum corpora ; f. 141v°-143v° : [Réglés mais blancs.] f. 144-150 : Prières diverses : O crux ave spes unica hoc passionis tempore. - Oratio devota ad honorem crucifixi, ad honorem crucis, capitis crucifixi et corone spinee, etc. - Domine Iesu Christe qui septem verba die ultimo vite tue in cruce pendens dixisti ; f. 150-152 : Évangiles selon saint Jean (19, 1-35) ; f. 152-161 : Prières à la Vierge.
Stabat mater dolorosa ; f. 161v° : Versus sancti Bernardi.
Illumina oculos meos. - Oratio ante confessionem, etc. - De sancti Michiele (f. 165v°- 166).
La liturgie de ce manuscrit est à l'usage de Paris.
Elle est homogène : le calendrier, les heures de la Vierge et l'office des morts rapportent l'usage de cette Église (cf. P. Perdrizet et Ottosen)..
La décoration.
Si l'on excepte la peinture des possesseurs du manuscrit au début du XVIe siècle (f. 11v°), la décoration de ce manuscrit est l'oeuvre d'un unique artiste, un peintre parisien de l'entourage de Maître François.
Cette main demeure encore inconnue, mais elle est d'une grande qualité, celle d'un véritable artiste.
Celui-ci apparaît très proche de Maître François, qui appartient à l'une des deux « triades » d'artistes, selon l'expression de Nicole Raynaud (art., cit., p. 35), qui vont se partager le marché parisien entre 1440 et 1500, et à laquelle appartiennent aussi le Maître de Jean Rolin et, un peu plus tard, le Maître de Jacques de Besançon.
C. Sterling a mis en évidence l'influence de Fouquet subie par Maître François (op. cit., p. 194, passim), à telle enseigne qu'il a été suggéré que celui-ci était tout simplement le fils de celui-là (cf. F. Avril, art. cit.).
Maître François était un habile chef d'atelier qui fut très présent sur le marché parisien pendant le troisième quart du XVe siècle, et sa production connue dépasse sans doute la décoration et l'illustration d'une cinquantaine de manuscrits.
Nicole Raynaud estime que « le considérable succès commercial de Maître François l'a conduit à s'entourer de nombreux imitateurs qui ont reproduit ses formes et ses compositions dans un style plus sommaire, et ne méritent pas d'être individualisés » (op. cit., p. 45), sévérité qui ne peut en aucun cas inclure notre artiste, proche d'un point de vue stylistique du maître parisien certes, mais esprit ô combien inventif.
On ne trouvera pas, ici déclinés, tous les thèmes iconographiques traditionnels attachés aux manuscrits de ce type, car l'artiste a choisi de n'en illustrer que 5 sur des peintures en pleine page, et de multiplier les petits tableaux.
Or il s'avère qu'il est capable de traduire souvent ses sujets de façon originale.
Enfin, le traitement de toute la décoration de ce manuscrit est plein d'inventions.
Il dispose d'une palette très douce, mais il sait toujours surprendre, comme avec ce manteau rose habillant l'ange Gabriel (f. 12), ou cet habit violet très pale, sur lequel court une écharpe très sombre, que porte le commanditaire du manuscrit (f. 91).
Les paysages peuvent être profonds, mais ne sont jamais vraiment fuyants, avec une végétation de buissons (f. 144) ou d'arbres feuillus (f. 47, 67).
Les scènes d'intérieur sont situées dans une architecture d'une géométrie très simple, avec une ouverture sur l'extérieur, et des personnages bien campés au premier plan ; le traitement de carrelages imprécis, plus suggérés que dessinés, est original et mérite attention (f. 12, 91).
Le programme iconographique est ici, apparemment, réduit au minimum : il comporte 5 peint ures en pleine page avec bordures, placées en tête des grandes sections du manuscrit, une Annonciation (f. 12) au début des heures de la Vierge, un David marque le début des psaumes de la pénitence (f. 47), une Procession funéraire celui de l'office des morts (f. 67).
Une Vierge et l'Enfant marque le début d'une section vouée à des prières à la Vierge et aux suffrages (f. 91), et une Crucifixion le début d'un ensemble de prières et lectures diverses (f. 144).
Mais, au-delà des grandes parties ainsi marquées, chaque sous-section est introduite par une peinture de petit format.
On compte ainsi 35 petites peintures.
Dans l'ensemble du manuscrit, les bordures jouent un rôle considérable : elles encadrent comme à l'accoutumé les grandes peintures, mais aussi les petites.
De plus, un type très original de petites bordures rectangulaires souligne l'emplacement de l'initiale des psaumes et lectures diverses : on compte ainsi 211 petites bordures. 6 grandes peintures ornent le manuscrit. f. 11v° : (Peinture exécutée vers 1510 par un artiste parisien.) Les possesseurs, agenouillés, accompagnés chacun de son patron, qui esquisse le geste de lui poser la main droite sur l'épaule : sainte Marguerite, qui tient dans sa main gauche un calice dans lequel se tient un dragon, et saint Jean-Baptiste qui tient dans sa main gauche l'agneau ; il s'agit là d'une scène d'extérieur placée dans un encadrement architectural.
Les cinq autres peintures sont l'oeuvre du peintre parisien de l'entourage de Maître François. f. 12 : L'Annonciation ; f. 47 : David écrivant ; f. 67 : L'Office des morts ; f. 91 : La Vierge et l'Enfant accompagnés de deux anges musiciens, devant lesquels s'agenouille le commanditaire ; f. 144 : La Crucifixion.
Dans la bordure, les instruments de la passion.
Les bordures tiennent donc une place très considérable et passionnante dans ce manuscrit.
Les grandes peintures sont à trois reprises encadrées d'une bordure de motifs végétaux (tiges avec feuilles vertes, fleurettes bleues et rouges, feuilles d'acanthe bleues, fruits rouges) au milieu desquels s'ébattent des oiseaux, des insectes ou des personnages totalement imaginaires (f. 12, 67, 91).
Elles sont peintes sur des fonds blancs que viennent enrichir de larges surfaces mordorées en forme de feuilles ou de fleurs.
Les motifs végétaux et zoomorphes sont peints sur ces surfaces mordorées, le fond blanc étant réservé à des petites feuilles d'acanthe, peintes en bleu et à l'or bruni, qui servent à structurer les zones mordorées.
Dans la bordure de la Crucifixion apparaissent les instruments de la Passion sur un fond mordoré (f. 144), ce qui donne à la page un aspect narratif, que l'on ne retrouve que dans les suffrages lorsque les saints exhibent l'instrument de leur martyr.
L'admirable peinture de David écrivant sous l'inspiration du Saint-Esprit, sa lyre posée sur la souche d'un arbre mort (f. 47), est dotée d'une bordure très étonnante composée d'un fin treillage de couleurs très variées (bleu, rouge, vert, brun, or).
À l'intérieur de chaque compartiment apparaît un motif différent, végétal (fleur, feuille enroulée), plus rarement zoomorphe (oiseau, oiseaux affrontés, animal imaginaire).
Ce type de bordures est repris pour accompagner quelques petites peintures. 35 petites peintures complètent l'ornementation du manuscrit. f. 7 : saint Jean à Patmos ; f. 8 : saint Luc ; f. 9 : saint Matthieu ; f. 10v° : saint Marc ; f. 25 : La Visitation ;f. 32 : La Nativité ; f. 35v° : L'Annonce aux bergers ;f. 37v° : L'Adoration des mages ;f. 39v° : La Présentation au temple ; f. 42 : La Fuite en Égypte ; f. 44 : Le Couronnement de la Vierge ; f. 61 : Le Portement de croix ; f. 63v° : La Pentecôte ; f. 92v° : La Vierge présente un Christ en croix à un mourant ; f. 95 : Vierge monochrome priant (sans bordure) ; f. 98 : La Vierge et le Christ portant les stigmates de sa crucifixion ; f. 101v° : La Vierge et l'Enfant ; f. 118v° : La Rencontre de Joachim et d'Anne à la Porte dorée ; f. 124v° : Saint Sébastien ; f. 127 : Christophe ; f. 128 : Saint Nicolas ; f. 128v° : Saint Antoine ;f. 129 : Jean l'évangéliste ; f. 129 : Jean-Baptiste ; f. 130 : Cosme et Damien ; f. 131 : Étienne ; f. 131v° : Laurent ;f. 134 : Sainte Barbe ;f. 134v° : Catherine ; f. 135 : Geneviève ; f. 135v° : Anne ; f. 135v° : Marguerite ; f. 136 : Marie Madeleine ; f. 150 : Jésus cloué sur la croix ; f. 152 : Pietà.
Les petites peintures (rarement plus de 2 cm de haut, sur 2/3 cm de largueur) sont accompagnées de bordures épargnant systématiquement la marge de droite, qui reste blanche.
De nombreuses bordures sont du même type que celui rencontré plus haut pour certaines grandes peintures, mais l'artiste y joue davantage encore entre ses fonds blancs et mordorés.
Il conserve systématiquement la marge blanche à droite, ce qui n'est pas sans poser des problèmes pour peindre la marge intérieure au recto des feuillets, car celle-ci est nécessairement très étroite ; aussi l'artiste contourne-t-il la difficulté en peignant un ensemble de vaguelettes mordorées (f. 25, 32, 134).
Mais il use d'abord de la méthode utilisée pour la bordure des grandes peintures, avec ses grandes surfaces mordorées en forme de feuilles ou de fleurs (f. 10v°, 39v°, 63v°).
Il est vrai que le principe de l'alternance de fonds blancs et mordorés offre de nombreuses possibilités que l'artiste n'hésite pas à utiliser, brisant ainsi tout risque d'uniformisation : il peut se contenter de couper l'espace en une alternance de bandes obliques blanches et dorées (f. 44, 61, 92v°), en petits compartiments rectangulaires (f. 131), ou de le briser en compartiments angulaires (f. 7, 135v°), ou encore de l'adoucir avec une forme souple suggérant l'enroulement d'un phylactère (f. 135).
Enfin, il est possible de mêler les procédés, surfaces obliques et angulaires (f. 9, 150).
Cet ensemble de bordures sur trois côtés sur fond blanc avec surfaces mordorées présente une étonnante variété.
Très surprenante aussi est l'apparition dans ces bordures à trois côtés de troncs d'arbres morts.
Sur un fond blanc, des troncs mordorés s'étendent du bas en haut de la bordure et de gauche à droite ; s'y ajoute une décoration fidèle à la précédente, avec les mêmes motifs végétaux et zoomorphes (f. 128v°, 131v°) ; une grosse branche morte peut aussi parfois être sollicitée seule pour remplir la bordure inférieure (f. 131).
Il existe enfin un certain nombre de bordures qui ne sont composés que d'un compartimentage carré.
Partant de là, l'artiste emploie deux procédés : peindre des carrés dans une alternance de couleurs vives (bleu, brun, vert), et y inscrire une fleur ou une feuille (f. 129, 135).
Il s'agit là de la reprise du procédé vu plus haut pour la bordure du David écrivant.
Un dernier procédé est utilisé ici par l'artiste, jamais à court d'idées : sur une trame qui pourrait évoquer un treillage de perches de bois, grimpent dans plantes (tiges, quelques petites feuilles vertes, des fleurs (ancolies, oeillets, etc. et fruits rouges), qui enlacent la structure et éclosent dans ces carrés (f. 101v°, 124v°, 130, 136). 211 petites bandes marginales accompagnent les initiales.
Le reste de la décoration consiste en initiales au début des psaumes, prières, lectures, etc. ; celles-ci sont d'une grande simplicité car elles sont peintes à l'or bruni sur fonds bruns ou bleus.
Mais elles sont accompagnées et soulignées dans la marge de gauche d'une bande absolument étonnante, d'une dimension approximative de 8 lignes ; si l'initiale est en haut ou en bas de page, cette petite bordure est mise en équerre.
Elles sont de deux types ; l'un et l'autre reprennent les thèmes végétaux et zoomorphes évoqués plus haut à propos des bordures des peintures en pleine page, mais le premier est peint sur un fond mordoré, quand le second est presque monochrome : c'est un bleu très profond sur lequel est planté, autour d'une fine tige à l'or, un décor (fleur, oiseau, animal imaginaire) d'un bleu du même ton, mais légèrement éclairci.

Provenance.
Aucun indice.
• Le commanditaire figure probablement sur la peinture de la Vierge et l'Enfant (f. 91), mais aucun indice ne permet de l'identifier.
• Les possesseurs sont représentés avec leurs armes (f. 11v°), mais leur lecture est vaine, car l'une a été recouverte d'une couche de peinture sombre et l'autre a été grattée.

Bibliographie.
CAO = R.-J. Hesbert , Corpus antiphonalium officii, 5 volumes, Rome, 1963- 1975. - Corpus orationum, 9 volumes, Turnhout, 1992-1996 (Corpus Christianorum.
Series latina, 160A-H). - P. Perdrizet, Le calendrier parisien à la fin du moyen âge, Paris, 1933 (Publications de la Faculté des lettres de l'Université de Strasbourg, 63). - K. Ottosen, The responsories and versicles of the Latin office of the death, Aarhus, 1993. - L'artiste qui a exécuté la décoration de ce manuscrit est inconnu, aussi la bibliographie ne peut-elle porter que sur son « inspirateur » : F. Avril, « Jean Fouquet et ses fils », Jean Fouquet, peintre et enlumineur du XVe siècle, sous la dir. de F. Avril (Paris, BNF, 2003), p. 18-28. - C. Sterling, La peinture médiévale à Paris, 1300-1500, t. II (Paris, 1990), p. 190-213 (sur Maître François). - N. Reyna ud, « Maître François », Les manuscrits à peintures en France, 1440-1520 (Paris, BNF, 1993), p. 45-52.
superbe petit manuscrit, sans lac une, oeuvre d'un artiste remarquable qui reste à découvrir.
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