Bibliothèque Georges Wendling et à divers amateurs

vendredi 2 octobre 2015 à 14h30
Salle Rossini - 7, rue Rossini 75009 Paris
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3,172 euros
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CÉRÉMONIAL pour donner l'habit aux novices des religieuses de Notre-Dame du Refu...
CÉRÉMONIAL pour donner l'habit aux novices des religieuses de Notre-Dame du Refuge. Paris, Clément Gasse, 1675. In-8, maroquin rouge, large dentelle aux petits fers, grande grenade au naturel dorée et mosaïquée de maroquin olive et citron au centre des plats, dos orné de grenades et petits fers dorés, roulette dorée sur les coupes et la bordure intérieure, doublures et gardes de papier doré à fleurs mauves, tranches dorées (Reliure du début du XVIIIe siècle). Très rare ouvrage imprimé à petit nombre pour l'usage des maisons de la congrégation de notre-dame-du-refuge.
Seuls deux exemplaires en sont signalés dans les répertoires des collections publiques internationales, à la Méjanes et à la British Library.
L'édition est imprimée en rouge et noir, sur deux colonnes, avec de nombreuses pages de musique notée. Elle est ornée des deux portraits hors texte de la fondatrice de la congrégation, Marie-Élisabeth de la Croix de Jésus, et de sa fille, sœur Marie-Paule de l'Incarnation, supérieure-fondatrice du Refuge d'Avignon, gravés au burin par de la Roussierre.
La congrégation des hospitalières de Notre-Dame-du-Refuge fut fondée en 1624, à Nancy, par Élisabeth de Ranfaing (1592-1649), pour convertir et accueillir les jeunes femmes pieuses et les pécheresses repentantes. L'institution, placée sous la règle de saint Augustin, fut approuvée par Urbain VIII en 1634. Supprimée en 1793, la congrégation fut rétablie à Montpellier après la Révolution et absorbée en 1930 par les Franciscaines de Marie-Immaculée de Bordeaux.
L'exemplaire est enrichi d'une copie manuscrite de l'époque de l'approbation par Alexandre VII de la règle de la congrégation, en latin puis en français, formant 4 feuillets reliés in fine.
Superbe exemplaire dans une jolie reliure mosaïquée des premières années du xviiie siècle, remarquable tant par l'élégance de son décor que par son exceptionnelle fraîcheur.
Elle est citée par Louis-Marie Michon dans Les Reliures mosaïquées du XVIIIe siècle, n°101, sans identification d'atelier, d'après le catalogue de Madame Belin présenté à la Mostra storica de Florence en 1922. Une des gardes blanches du volume porte la mention d'achat : Belin juillet 1923.
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