Lettres et manuscrits autographes

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vente live: mercredi 20 janvier 2021 à 14h00
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1,000 euros
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Thème
autographes
Maurice CHEVALIER (1888-1972).
2 tapuscrits et un manuscrit autographe pour Ma route et mes chansons. Tome II, [Londres, Hollywood, Paris, vers 1947] ; 174 pages in-4 et 173 pages in-4 (copies carbones) et 43 pages in-4 autographes

Ensemble de tapuscrits et un manuscrit pour le deuxième volume des mémoires de Maurice Chevalier, qui portera le titre Londres, Hollywood, Paris lors de sa publication, chez Julliard, en 1947. Figurent ici 18 chapitres (sur les 20 de la version définitive), dont 17 sous forme dactylographiée, et un manuscrit autographe ; manquent, par rapport au livre, l’introduction (« Je vais sur mon chemin »), et les chapitres XV et XVIII (« La Petite Marcelle » et « My American Best Pote »). Tapuscrit [A], composé de 13 chapitres brochés sous couverture cartonnée et dos toilé, plus 4 chapitres insérés. Manque la fin du chapitre « It was so beautiful » (le bas de l’antépénultième page et les deux suivantes ont été enlevés aux ciseaux). Ce tapuscrit présente de nombreuses petites corrections autographes à l’encre bleue, et une page autographe au crayon, insérée. Tapuscrit [B], identique au précédent, et avec report, par Chevalier, de ses corrections et additions. Ce second tapuscrit fut soumis ensuite à un collaborateur qui a récrit des lignes entières, fait de nombreuses retouches stylistiques, et corrigé la ponctuation, toujours à l’encre rouge. La fin du chapitre « It was so beautiful » a été découpée mais conservée dans ce tapuscrit. Des souvenirs et des roses. Manuscrit autographe de premier jet, révisé par le même correcteur à l’encre rouge. Ce texte formera le chapitre XIX du livre. Chevalier se remémore des moments passés en Amérique : « Allongé sur une chaise longue – au milieu des autres voyageurs, l’horizon me semble un écran de dimensions gigantesques, où défilent des foules de visages et où des scènes, des sketches s’interposent comme si, au moment de remettre pour de bon les pieds dans mon pays, la mer américaine avant de les engloutir, tenait à me les faire bouillonner, sautiller dans mon cœur, devant les yeux. Comme un immense lot de souvenirs à triller, à choisir. Comme des artistes qui viennent saluer à la fin d’une représentation pour se rappeler à la mémoire du spectateur et pour venir quêter leur petite part d’applaudissements. Tous ces visages, Maurice, ont été des visages estimables, et il est juste qu’ils laissent en ton “toi-même” des traces de ce qu’ils ont ajouté à ton jugement des hommes et des femmes »… Etc.
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