Lettres & Manuscrit Autographes

Vente Live
début: vendredi 29 mai 2015 à 14h00
Salle Rossini - 7, rue Rossini 75009 Paris
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16
Résultat
2,196 euros
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Louis Bouilhet (1822-1869) poète, ami de Flaubert. Manuscrit autographe signé, R...
Louis Bouilhet (1822-1869) poète, ami de Flaubert. Manuscrit autographe signé, Rognures ; cahier petit in-4 de 68 pages (plus ff. blancs), reliure cartonnée de l’époque demi-percaline chagrinée bleu nuit, plats de papier marbré. Précieux recueil de poésies, en grande partie inédit. Celui-ci est un intéressant témoignage des premiers essais poétiques de Louis Bouilhet, avant Melænis (1857). Les manuscrits de Louis Bouilhet, mort à 47 ans, sont d’une grande rareté. Soigneusement calligraphié (avec quelques variantes marginales), il rassemble 50 « rondeaux – sonnets – triolets – apologues – contes – épigrammes – fantaisies – traductions ». Quelques pièces furent recueillies dans les Dernières Chansons (recueil posthume de 1872) : Baiser de muse, Sur la première page d’un album et Imité du chinois, avec quelques variantes. Certaines pièces sont datées, de 1840 à 1859. Une table, à la fin du cahier, dresse la liste des poèmes. à monsieur le conseiller Clogenson ; Bain de muse ; Le déjeuner de Durandeau, triolet ; Rencontre, triolet ; À Th. de Banville, triolet ; Invitation (à M. Courteville), triolet ; L’Œuf Politique, apologue (1840) ; La Chenille et le Papillon, apologue ; Sur la 1ère page d’un album ; À une magnétiseuse ; À un médecin-poëte ; Tables tournantes, à une dame ; Compliment, pour une enfant de cinq ans (1845) ; Compliment, « deux petits orphelins, à une sœur aînée, qui se marie » (1858) ; Au chapeau de Caudron (1845) ; À Blaise ; Timidité (1843) ; Opium, « impromptu à mon ami Boivin qui voulait dormir, et à qui j’avais, à cet effet, envoyé mes poësies » (1840) ; Sur le pavé, rondeau, à P.H. ; À une jeune fille, traduit d’Anacréon (1840) ; À Mlle X** (réponse), impromptu ; Le Vieux, traduit d’Anacréon ; Au pamphlétaire du Figaro ; Trente ans ! (à E. Morisse) ; Il fait très noir, rondeau (Rouen, juin 1845) ; On veut savoir, rondeau (1845) ; À une demoiselle d’estaminet (1844) ; Le diable est là, conte (1840) ; L’Ivrogne, conte (Cany, septembre 1845) ; Le Retour, romance (23 août 1841) ; À Mulot, triolet (mai 1859) ; à L.B., quatrain signé Edw. Shortown (Courteville 24 août 1859) ; Les cinq doigts ; Souvenir (acrostiche pour Victor Lepeley) ; À Dorylas ; Le debteur ; Épigramme (trouvée dans les ruines d’Herculanum), en latin ; Chant nuptial, fragment, traduit de Catulle ; À Lesbie ; À un poëte qui s’était fait marchand de pierres… ; À M. Francis de Saint-Lary, et à Mme, le jour de ses noces, rondeau, et Envoi du rondeau ; À une dame, en lui offrant un porte-montre ; Impromptu, pour l’inauguration d’une fontaine (Saint-André de l’Eure) ; Proportions (au cimetière de Montmartre) ; À Champfleury ; À Rosette (1845 Rouen) ; Imité du chinois (Iu-Kiao-Li) ; À Ismérie (Rouen, 1847) ; Traduit de Juvénal ; Menace (1846) ; Au moineau de Mlle M. D. (1er avril 1857). Nous citons la première et la dernière strophe de cet ultime poème, qui compte 18 tercets : « Petit moineau d’humeur traîtresse Qui, le matin, de ta maîtresse Viens becqueter la noire tresse, […] Ce sera justice, après tout : Le seul Dieu que le monde absout, Ô moineau, c’est le Dieu qui fout !... » Ex-libris G.R. Piclin, à Rouen, et étiquette de la 3e vente George Sand (Versailles, Hôtel Rameau, 11 juin 1965, Me Blache).
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