Livres Anciens et Modernes

samedi 9 octobre 2010 à 14h00
Salle Rossini - 7, rue Rossini - 75009
Images du lot disponibles
36
Estimation
700 - 800 euros
Specialité
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FIORAVANTI (Léonard). Miroir universel, des arts et sciences en general, de l'ex...
FIORAVANTI (Léonard). Miroir universel, des arts et sciences en general, de l'excellent Docteur M. Leonard Fiorauanti Bolognois, diuisé en trois liures. Paris, Pierre Cavellat, 1584.
In-8, peau de truie havane, motif d'arabesque répété en noir en encadrement et 4 fleurons d'angles en noir sur les plats, dos orné, roulette en noir intérieur, tranches dorées (Reliure du début du vingtième siècle).
Première et rare édition française de cette encyclopédie scientifique en langue vernaculaire, traduite par Gabriel Chappuys et dédiée au duc d'Epernon.
L'originale en italien fut publiée à Venise en 1564 sous le titre Lo Specchio di scienza universale. Léonard Fioravanti (1517-1588) était un médecin empirique originaire de Bologne, disciple de Paracelse.
Le Miroir universel est son ouvrage le plus célèbre.
Il le composa pour se rendre utile à toutes sortes de gens, quelle que soit leur profession et montrer comment les sciences pouvaient profiter aux hommes. Chose relativement nouvelle à l'époque, il offre au lecteur un panorama des connaissance scientifiques, accompagné de recettes, ou secrets, de sa propre invention, dont la pierre philosophale et le remède contre la peste. …/… Son ouvrage se divise en trois parties :
la première traite des arts libéraux et essentiellement mécaniques (Agriculture, Art pastoral, Art de la médecine, Art militaire, Art de la charpenterie, de la Tisseranderie, de la navigation, de la chasse, de la cosmographie etc.) ; la seconde porte sur diverses sciences, histoires, & belles contemplations des Philosophes anciens (Grammaire, Droit, Rhétorique, conscience, la République, la mort, la sépulture, etc.) ; la troisième contient plusieurs secretz & notables inuentions, tres-utiles & necessaires a sçavoir (La Pierre philosophale, Remèdes contre les maladies malignes, Pour faire Navires qui ne peuvent perir en mer, & moins en terre , etc.).
C'est dans cette troisième partie que l'auteur donne son traité des fards à l'usage des dames.
L'ouvrage eut un très grand succès à l'époque et sera réédité en 1586 et 1598.
Bel exemplaire dans une reliure en peau de truie du début du vingtième siècle.
Quelques petites galeries de vers sans gravité.
Le feuillet blanc en regard du titre est antérieur à la reliure et a été ajouté au moment de la confection de cette dernière ; il possède une note bibliographique du dix-neuvième siècle sur l'ouvrage, citant notamment Brunet.
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